Récupération d'eau de pluie
Dans le monde, l’Organisation Mondiale de la Santé a recensé 2,5 milliards de personnes n’ayant pas accès un assainissement amélioré et 1,2 milliards n’ayant pas la possibilité d’utiliser des sanitaires corrects.
Dans notre société, l’eau apparait telle une ressource inépuisable avec une valeur marchande trop faible pour modifier notre comportement et pourtant elle est parfois appelé l’or bleu. En effet, en France, nous consommons 5,75 milliards de mètres cubes d’eau qui ne retournent pas au milieu naturel.
De plus, l’usage inutile est chiffré à 1,02 milliards de mètres cubes d’eau dont 600 millions nous sont directement imputable par le biais de notre consommation domestique. De nombreux gestes simples existent pour limiter notre surconsommation. Ainsi, le simple fait d’arrêter le robinet lorsque l’on se lave les dents ou les mains ou encore préférer les douches aux bains entrainent une économie de plusieurs litres d’eau.
Notre utilisation de l’eau peut aussi être maîtrisée grâce à des systèmes de récupération des eaux de pluie. Le principe est simple. Il consiste à acheminer l’eau de pluie qui tombe sur nos toits via des descentes d’eau pluviale vers une cuve. L’eau est ensuite injecter dans le réseau d’eau concernant les toilettes ou encore l’arrosage. En effet, cette eau sans traitement n’est pas propre à la consommation.
Ecostudent s’est ainsi proposé d’étudier la possibilité de réaliser un tel projet à SUPMECA. Tout d’abord, nous avons recensé les toilettes de l’école (au nombre de 30) et considéré qu’ils étaient tous issus des anciennes générations, c'est-à-dire consomment 9 litres d’eau par utilisation. De plus, nous avons supposé que chaque sanitaire est utilisé 5 fois par jour et 310 jours par an (l’école étant fermé le dimanche). Cela entraine une consommation de 418,5 m3 par an.




















